# Ce à quoi je crois
Chacun de nous est, pour une grande part, le produit de ses croyances. Elles gouvernent notre comportement. Elles déterminent nos principes de conduite. Les treize [[articles]] de foi énoncés par Joseph Smith constituent une expression de la doctrine depuis 1842, date où cette déclaration concise de notre théologie fut rédigée. Ils constituent un résumé de nos croyances destiné à l’information du monde.
J’ai personnellement une deuxième série de points auxquels je crois, dix, pour être exact, que j’ai notés comme rappels et comme repères pour ma gouverne personnelle. On m’a demandé d’en faire profiter les autres. Je le fais avec réticence, parce que c’est quelque chose de personnel, mais dans l’espoir qu’ils pourront apporter de l’encourage ment à d’autres. Je ne les ai pas nécessairement classés par ordre d’importance.
###### Premièrement : je crois aux merveilles du corps humain et au miracle de l’esprit humain
À la maison, j’ai une chaine stéréo d’assez bonne qualité. Je ne l’utilise pas souvent mais, de temps en temps, je m’assieds dans la pénombre et j'écoute pendant une heure de la [[musique]] qui a traversé les siècles [[grâce]]à ses remarquables qualités. L’autre soir, j’ai écouté le concerto pour violon de Beethoven et j’en ai été émerveillé. Comment une telle musique a-t-elle pu venir à l’esprit d’un [[homme]]. Le compositeur, devait, je suppose, être très semblable à nous tous. Je ne sais pas quelle taille, quelle largeur d’épaules ni quel poids il avait. Je suppose qu’il avait faim, qu’il ressentait la douleur et qu’il avait la plupart des problèmes que nous avons tous, et peut-être même certains que nous n’avons pas. Mais cet esprit génial a produit des associations extraordinaires qui ont créé des chefs-d’œuvre musicaux d’une rare beauté.
Avez-vous déjà réfléchi au miracle que vous constituez : les yeux avec lesquels vous voyez, les oreilles avec lesquelles vous entendez, la voix avec laquelle vous parlez ? Aucun des appareils photos qui ont jamais été construits ne soutient la comparaison avec l’œil humain. Nulle méthode de communication jamais mise au point ne peut se comparer à la voix et à l’oreille. Nulle pompe jamais construite ne fonctionnera aussi longtemps et aussi efficacement que le cœur humain. Quelle [[création]] merveilleuse nous sommes tous.
Regardez votre doigt. Les tentatives les plus avancées techniquement pour le reproduire mécaniquement n’ont produit que de grossières approximations. La prochaine fois que vous vous servirez de votre doigt, regardez-le, et prenez conscience de la merveille qu’il constitue. L’autre jour, j’assistais à un concert. D’où j’étais, je pouvais voir les doigts des musiciens de l’orchestre. Chacun, qu’il joue d’un instrument à cordes, de percussion, d’un cuivre ou d’un bois, se servait de ses doigts. On n’a pas besoin de ses doigts pour chanter ou pour siffler, mais, à part cela, il n’y aurait guère d’harmonie musicale sans l’agilité de doigts entraînés.
Pour moi, le corps humain est [[la création]] de la Divinité.
George Gallup a dit : « Je pourrais prouver l’existence de [[Dieu]] statistiquement. Prenez ne serait-ce que le corps humain : Les chances pour que toutes les fonctions de l’individu se soient produites d’elles-mêmes sont une impossibilité statistique. » Notre corps a été conçu par notre Père éternel pour être le tabernacle de notre esprit éternel.
Je suis reconnaissant du développement des connaissances sur la façon de prendre soin de son corps. J’ai lu que le fait de fumer une cigarette, du point de vue des probabilités statistiques, entraînerait un raccourcissement de sept minutes de la vie du fumeur. Je me demande comment une personne sensée peut fumer. Comment une personne sensée peut-elle introduire des substances nocives dans son organisme ? Comment une personne sensée peut-elle s’exposer au fléau mortel du sida ou à d’autres maladies qui résultent d’agressions infligées au corps ?
Je pense aux merveilles de l’époque à laquelle nous vivons, qui est la plus extraordinaire des époques de l’histoire du genre humain. Il s’est produit plus d’inventions et de découvertes scientifiques au cours de ma vie qu’au cours de tous les précédents siècles de l’histoire de l’homme.
Quelle merveille que l’esprit humain ! Pensez à sa faculté d’assimilation de la connaissance, à sa faculté d’analyse et de synthèse. Quelle merveille que l’apprentissage, le processus par lequel l’accumulation de la connaissance des siècles a été résumée et filtrée de manière à ce que nous puissions apprendre en une brève période de temps ce qui n’a été appris au début que par de longs exercices de recherche, d’essais et d’erreurs.
L’éducation est le magnifique processus de [[conversion]] par lequel la connaissance abstraite se transforme en activité utile et productive. Il n’y a pas de raison que ce processus s’arrête jamais. Quel que soit notre âge, nous pouvons acquérir des connaissances et les employer. Nous pouvons nous distraire par la lecture et l’art et ainsi nous [[accomplir]] mieux dans la vie. Plus je vieillis, plus je savoure les œuvres d’écrivains profonds.
Il nous a été demandé par Dieu de chercher « la science par l’étude et aussi par la foi » (D&A 88:118). « Quel que soit le principe d’intelligence que nous atteignions dans cette vie, il se lèvera avec nous dans la [[résurrection]] » (D&A 130:18).
###### Deuxièmement : je crois à la beauté
La terre, dans sa beauté originelle, est une expression de la nature de son Créateur. Le langage du premier chapitre de la Genèse m’intrigue. On lit : « La terre était informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme » (Genèse 1:2). Je suppose que c’était là tout le contraire d’une image de beauté.
« Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut » (verset 3). Et [[la création]]continua ainsi jusqu’au moment où Dieu « vit . . . tout ce qu’il avait fait, et voici : c’était très bon » (verset 31).
Pour moi, cela signifie que c’était beau, car « l’Éternel Dieu fit germer du sol toutes sortes d’arbres d’aspect agréable » (Genèse 2:9).
Je crois à la beauté de la nature — aux fleurs, aux fruits, au ciel, aux sommets des montagnes et aux plaines à partir desquelles ils s’élèvent. Je crois à la beauté des [[animaux]] que je vois.
Je vois et j’admire la beauté des gens. Je me soucie moins de l’apparence que donnent lotions, crèmes, pâtes et sachets, que l’on voit dans les pages glacées des magazines et à la télévision. Je ne me soucie pas que la peau soit claire ou sombre. J’ai vu des personnes belles dans les dizaines de pays où je me suis rendu. Les petits [[enfants]] sont beaux dans tous les pays. De même que les personnes âgées dont les mains et le visage ridés témoignent des combats qu’ils ont menés pour survivre.
Je crois à la vertu personnelle. Il y a beaucoup de laideur dans le monde où nous vivons. Elle s’exprime par la grossièreté du langage, le laisser-aller dans le vêtement et les manières, les comportements immoraux qui se rient de la beauté de la vertu et laissent toujours des cicatrices. Chacun d’entre nous peut et doit s’éloigner de ce mal sordide et destructeur, de cette vilaine tache qu’est l’immoralité.
###### Troisièmement : je crois à l’évangile de travail
Sous le ciel, rien ne peut remplacer le travail productif. C’est le processus par lequel les rêves deviennent réalité. C’est le processus par lequel les visions improductives deviennent des réalisations dynamiques.
Nous sommes tous, pour la plupart, paresseux par nature. Nous préférons le jeu au travail. Nous préférons la flânerie au travail. Un peu de jeu et de flânerie ne font pas de mal. Cependant, c’est le travail qui détermine ce qu’est la vie d’un [[homme]] ou d’une femme. C’est le fait de développer notre intelligence et d’utiliser l’habileté de nos mains qui nous élève au-dessus de la médiocrité. C’est le travail qui fournit la nourriture que nous mangeons, les vêtements que nous portons, la maison où nous habitons. Nous ne pouvons nier la nécessité du travail accompli par des mains entraînées et des esprits instruits si nous voulons progresser et prospérer individuellement et si nous voulons que notre pays soit un exemple pour le monde.
Quand [[Adam]] et Ève furent expulsés du Jardin, Jéhovah déclara : « C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans le sol » (Genèse 3:19).
###### Quatrièmement : je crois que l’honnêteté reste la meilleure ligne de conduite
Combien une petite malhonnêteté est destructrice ! C’est devenu une maladie dévastatrice dans notre société. Les directeurs de sociétés d’assurance font rapport de l’augmentation des coûts des déclarations malhonnêtes. La fraude fiscale spolie les trésors publics de millions et font peser un fardeau indû sur ceux qui paient. Le vol par les employés, le gonflement des notes de frais, et d’autres pratiques semblables causent d’énormes pertes aux entreprises. Peut-être l’entreprise pourra-t-elle se remettre de la perte d’argent, mais la personne, elle, ne peut se permettre de perdre son respect de soi.
Une lettre et un vieux cendrier sont parvenus récemment au bureau de l’évêque président. La lettre disait : « Monsieur : J’ai volé ce cendrier dans votre hôtel en 1965. Après tant d’années, je vous présente mes excuses et vous demande de me pardonner cette mauvaise action. Veuillez agréer . . . (signature).
« P.S. Je joins un chèque. J’espère qu’il couvrira la perte du cendrier. »
Le chèque était de vingt-six dollars, un dollar par [[année]] que l’homme avait gardé le cendrier. J’imagine que pendant ces vingt-six ans, chaque fois qu’il a tapé sa cigarette sur le bord du cendrier, il a éprouvé des remords. Je ne sais pas si le cendrier a fait défaut à l’hôtel, mais la paix de l’esprit a fait défaut pendant plus d’un quart de siècle à l’homme qui l’a pris. Finalement, il a payé plus que la valeur du cendrier volé. Oui, l’honnêteté est la meilleure ligne de conduite.
###### Cinquièmement : je crois à l’obligation et à la bénédiction du service
J’entends par là le service qui est rendu sans attente de récompense monétaire. La plupart des difficultés du monde découlent de la cupidité de l’homme. Quelle thérapie merveilleuse que d’oublier toute considération de profit personnel et de consacrer ses forces et son énergie à aider les défavorisés, à améliorer la communauté, à nettoyer l’environnement et à embellir notre cadre de vie. Les souffrances des sans-abri et des affamés de nos villes seraient encore bien plus grandes sans le service des centaines de bénévoles qui donnent de leur temps et de leurs ressources pour leur venir en aide.
J’ai un ami qui est un [[avocat]] en vue. Quand il s’est marié, sa femme lui a dit : « Prenons la décision de consacrer le quart de notre temps libre à améliorer la région où nous habitons. » De nombreuses années ont passé et ils ont tenu leur résolution. Le mari, aujourd’hui veuf, est honoré à juste titre pour avoir été l’instigateur dynamique et désintéressé de nombreux projets d’amélioration de la qualité de l’eau et de l’environnement et de construction d’équipements publics caractérisés par une grande prévision des besoins futurs, qui apportent des bienfaits à tous les habitants de la région où il vit.
Quiconque a rempli une mission peut témoigner de l’immense [[bonheur]] qui découle du service. Dans certaines régions du monde, de nombreux instructeurs bénévoles du séminaire et de l’institut assurent l’enseignement. Récemment, je me suis entretenu avec l’un d’eux, [[homme]] d’affaires prospère, qui se lève à cinq heures du matin, cinq jours par semaine pour enseigner le séminaire. Il m’a dit : « C’est ce que je fais de mieux. » On ne peut vivre pleinement ni heureux en ne vivant que pour soi. C’est ce qu’a dit le roi Benjamin, quand il a déclaré : « En servant vos semblables, c’est [[Dieu]] seulement que vous servez » (Mosiah 2:17).
###### Sixièmement : je crois que la famille est la cellule fondamentale et la plus importante de la société
C’est dans la famille que l’on connaît les plus grandes joies de la vie. C’est quand on est malheureux en famille que l’on éprouve le plus grand [[chagrin]] et la solitude la plus profonde.
Il y a beaucoup d’échecs dans le monde, mais le plus grand de tous, à mon avis, est l’échec d’un foyer brisé. La peine que cela entraîne est incommensurable.
La racine de presque tous ces maux est l'égoïsme. Le remède de presque tous ces maux est le repentir de la part de l’offenseur et le pardon de la part de l’offensé.
Tout [[mariage]] peut rencontrer des tempêtes. Mais avec de la [[patience]], du respect mutuel et de l’indulgence on peut les surmonter. Si des fautes ont été commises, il peut y avoir excuses, repentir et pardon. Mais il faut que les deux conjoints y soient disposés.
Je crois à la famille où le mari considère sa compagne comme son plus grand atout et la traite en conséquence ; où la femme considère son mari comme son ancre et sa force, son réconfort et sa sécurité ; où les [[enfants]] ont du respect et de la reconnaissance pour leur mère et leur père ; où les parents considèrent les enfants comme des [[bénédictions]] et considèrent leur éducation comme un appel magnifique et important. Un tel foyer exige efforts, énergie, pardon, patience, [[amour]], persévérance et sacrifice, mais le jeu en vaut largement la chandelle.
J’ai appris que le bonheur conjugal réside moins dans le sentimentalisme que dans le souci sincère du bien-être du conjoint. Le fait de ne penser qu’à soi et à la satisfaction des désirs personnels n’édifie ni la confiance, ni l’amour ni le bonheur. Ce n’est que lorsqu’il y a désintéressement que l’amour, avec les qualités qui l’accompagnent, s’épanouit.
Le mariage dans son vrai sens est une association de partenaires à parts égales, où l’un ne domine pas l’autre, mais où tous deux s’encouragent et s’aident mutuellement dans toutes les responsabilités et les aspirations qui peuvent être les leurs.
###### Septièmement : je crois au principe de l’économie
Actuellement, nous assistons dans notre société à des faillites d’entreprises en nombre et de degré tels que nous n’en avons pas vus depuis longtemps. La plupart sont le fruit d’emprunts inconsidérés, de dettes si élevées qu’elles ne peuvent être remboursées. En [[Amérique]], des milliards et des milliards de dollars ont été perdus dans la faillite des caisses d’épargne qui ont été forcées de fermer parce que les emprunteurs n’ont pas honoré leurs obligations. Nous avons vu des banques puissantes ébranlées et mises à genoux parce que ceux à qui elles avaient prêté de l’argent ne pouvaient pas payer leurs dettes. Je pense à une grande compagnie aérienne internationale dont le capital vient d’être vendu. Elle n’a pas pu honorer ses obligations. Elle était considérée à une époque comme la première compagnie aérienne commerciale du monde. J’ai utilisé ses services pour me rendre dans de nombreuses régions éloignées où cette entreprise phare offrait de loin le meilleur service. Mais elle a perdu conscience de son rang et s’est mise à emprunter [[au-delà]] de ce qu’elle pouvait rembourser, et, région par région, elle a vendu toutes ses lignes, et a maintenant disparu.
« Les entreprises américaines consacrent à présent cinquante pour cent de leurs revenus à rembourser leurs dettes, soit le double d’il y a quinze ans » (U.S. News and World Report, 15 octobre 1990, p. 136).
Mais ce problème ne se limite pas aux entreprises. Il concerne aussi les ménages dans d’innombrables pays. En un an, les dettes des Américains pour l’achat de biens de consommation autres que celui d’une maison ont augmenté de 27 milliards de dollars. « Une famille dépense aujourd’hui en moyenne trente pour cent de ses revenus pour rembourser ses dettes, contre vingt pour cent il y a un an » (Ibid.).
Nos [[ancêtres]] pionniers suivaient l’adage : « On le répare, on l’use, on s’en contente ou on s’en passe. »
Il est acceptable de contracter des dettes raisonnables pour acheter une maison d’un prix qu’on peut se permettre et peut-être pour quelques autres choses nécessaires. Mais de là où je suis, je vois avec une grande acuité les terribles tragédies qui frappent beaucoup de personnes qui ont emprunté inconsidérément pour acheter des choses dont elles n’ont pas réellement besoin.
Heber J. Grant a dit : « S’il est une chose qui apportera paix et satisfaction à l’individu et à la famille, c’est de vivre selon ses moyens. Et s’il est quelque chose de minant, de décourageant et de désespérant, c’est d’avoir des dettes que l’on ne peut pas honorer » (Gospel Standards, p. 111).
###### Huitièmement : je crois en moi
Je ne dis pas cela par égotisme ; je crois en ma capacité et en la vôtre de faire le bien, d’apporter des contributions à la société dont nous faisons partie, de progresser, de nous développer et d’accomplir des choses qui peuvent nous sembler impossibles actuellement.
Je crois que je suis enfant de [[Dieu]], que je suis de [[naissance]] divine. Je crois qu’il y a quelque chose de divin en moi et en chacun de vous. Je crois que nous avons un patrimoine divin et que nous avons la [[responsabilité]], l’obligation et la possibilité de cultiver les meilleures de ces qualités qui sont en nous.
Même si ma tâche est peu importante, même si ma contribution est petite, je peux l’accomplir avec dignité et l’offrir avec désintéressement. Peut-être mes talents ne sont-ils pas grands, mais je peux les employer pour le bien d’autrui. Je peux faire mon travail, lier de ce qu’ont produit mes mains et mon esprit. Je peux travailler en respectant mes collègues pour leurs opinions, leurs croyances, en étant conscient de leurs difficultés et en ayant le désir de les aider s’ils trébuchent. Je crois que je peux exercer une influence dans le monde. Si petite soit- elle, elle contribuera à un plus grand bien. La bonté du monde dans lequel nous vivons est la somme totale de la bonté de beaucoup de petits actes apparemment sans conséquences.
###### Neuvièmement : je crois en dieu, mon père éternel, et en son fils bien- aimé, le rédempteur du monde
Je crois au principe de la règle d’or énoncé par Jésus- Christ : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux » (Matthieu 7:12).
Je crois au principe du deuxième mille dont il a parlé dans le Sermon sur la montagne. Bien que cela soit difficile à pratiquer, je crois à l’indulgence, au pardon et à la [[charité]] qu’il a enseignés.
Je crois que nous devons [[adorer Dieu]] selon les aspirations de notre conscience et concéder à tous les hommes ce même droit d’adorer comme ils veulent, où ils veulent, ou ce qu’ils veulent (voir onzième article de foi).
Je crois aux [[Écritures]] sacrées du passé. Nos livres sacrés, nos volumes d'Écritures, constituent la base de nos lois civiles, de nos relations sociales, de nos responsabilités et, plus important encore, énoncent des enseignements, des principes et des commandements divins selon lesquels nous devons [[diriger]] notre vie. Ils énoncent la loi inéluctable de la moisson : « Ce qu’un [[homme]] aura semé, il le récoltera aussi » (Voir Galates 6:7, D&A 6:33). Ils énoncent la loi de [[responsabilité]] selon laquelle nous devrons un jour rendre compte de nos œuvres, de nos activités et de nos paroles au [[Dieu]] du ciel qui nous a accordé la bénédiction de la vie avec toutes ses joies, toutes ses possibilités et toutes ses difficultés.
« Or, la [[vie éternelle]], c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, [[Jésus-Christ]] » (Jean 17:3).
J’ai appris à connaître, non pas pleinement, mais dans une certaine mesure du moins, mon Père céleste et mon Rédempteur.
###### Dixièmement : je crois en la prière
Je crois à l’invitation de venir à mon Père éternel au nom du Seigneur [[Jésus-Christ]]. Je crois en l’intégrité de la promesse : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée » (Jacques 1:5).
C’est cette promesse qui incita le jeune Joseph Smith à aller dans le bosquet, à s’agenouiller, à prier et à demander une réponse à sa question.
Je crois sans réserve à la réalité de la vision qu’il a décrite. De cette communication entre le Dieu du ciel, le Rédempteur ressuscité du monde et un garçon sans instruction au cœur pur est née cette magnifique Église véritable qui se répand sur la terre pour apporter des bienfaits à tous ceux qui entendront son message.
Je crois à la prière, la prière à laquelle s’adonnent ceux qui ont été appelés à des postes de direction dans l’Église, et qui apporte inspiration et révélation de Dieu pour le bien de son Église et de son peuple.
Je crois à la prière, cette merveilleuse possibilité donnée à chacun d’entre nous de trouver direction personnelle, réconfort et paix.
Voici donc les articles de mon crédo. En les énonçant ainsi, j’ai employé la première personne du singulier, ce qui est rarement bon. J’ai essayé de suivre ces articles ; je n’y ai pas réussi autant que je l’aurais espéré, mais j’en ai eu au moins le désir. J’en fais part dans l’espoir qu’ils aident quelqu’un.
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